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Les phobies, quand l'alarme sonne un peu trop fort

  • 16 mars
  • 1 min de lecture

Les phobies font partie des peurs les plus courantes.

Contrairement à une simple appréhension, une phobie provoque une réaction très forte face à un objet, une situation ou une idée : le cœur s’accélère, le stress monte et l’envie de fuir apparaît.

Le cerveau agit comme s’il y avait un vrai danger… même quand il n’y en a pas vraiment.


Voici quelques points pour mieux comprendre les phobies :

Une réaction automatique

La phobie n’est pas un choix. C’est une réaction automatique du cerveau qui cherche à protéger la personne.


Des déclencheurs très variés

Animaux, avion, sang, vomissement, foule, ascenseur… pratiquement tout peut devenir l’objet d’une phobie.


Trois grandes familles de phobies

Les phobies spécifiques (araignées, avion, vomi, aiguilles…).

Les phobies sociales (peur du regard ou du jugement des autres).

L’agoraphobie (peur de certaines situations ou lieux où l’on se sentirait coincé).


• Le piège de l’évitement

Pour se sentir mieux, on évite ce qui fait peur. Sur le moment ça soulage… mais à long terme, la peur a tendance à se renforcer.


Bonne nouvelle : les phobies se traitent bien en thérapies.

Les thérapies brèves sont particulièrement efficaces pour ce type de problématique. Elles cherchent à modifier rapidement la réaction du cerveau face à la peur.

Par exemple, elles peuvent utiliser :

• l’hypnose, pour travailler sur les réactions automatiques et les émotions

• la thérapie Mosaïc pour désensibilise et aider le cerveau à “reclasser” le souvenir ou la peur


L’objectif est simple : apprendre au cerveau que la situation n’est pas dangereuse.

Et souvent, quand le cerveau comprend ça… l’alarme finit par se calmer.

 
 
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